Dans Notre-Dame de Paris, Victor Hugo écrivait : «Durant les six mille premières années du monde […], l’architecture a été la grande écriture du genre humain». Expression humaine universelle, l’architecture est une langue à part entière. C’est non seulement l’expression d’une culture, mais également le reflet d’une réalité géographique et historique, que le traducteur en architecture doit impérativement pouvoir comprendre.

Un linguiste, mais aussi un fin connaisseur d’architecture

La complexité de l’exercice de traduction de cette « langue » réside donc dans la compréhension de sa richesse. Un spécialiste de la traduction architecturale doit connaître les particularités nationales et régionales et les envisager comme autant d’accents ou d’expressions locales. Le mieux placé pour traduire un document dans ce domaine sera donc tout naturellement un linguiste, mais aussi un fin connaisseur du monde particulier de l’architecture.

Des mots et des objets

C’est d’abord un expert technique, qui maîtrise le jargon du domaine. Il est capable d’appréhender la complexité et la variété des supports — non seulement du texte, mais aussi des documents techniques et contractuels, des plans, des permis ou des études. Il connaît toutes les réalités du métier d’architecte : les bases scientifiques de la construction, mais également ses aspects contractuels, le droit de l’urbanisme, la protection du patrimoine, etc.

Un spécialiste de la communication qui sait s’adapter au public cible

C’est aussi un spécialiste de la communication. Il maîtrise la « diplomatie des mots », essentielle pour communiquer efficacement et précisément partout dans le monde. Il juge de l’opportunité de compléter une traduction par des définitions ou des précisions nécessaires à sa compréhension. Enfin, il sait discerner les subtilités et comprendre les registres de langue pour s’adapter au public cible : architecte, maître d’ouvrage, maître d’œuvre, promoteurs, grand public… les acteurs sont nombreux et variés.

Fibre artistique et savoir encyclopédique

Il possède enfin une fibre artistique. Il comprend la sensibilité de ce métier au croisement des arts et de la technique. Son savoir comprend un volet encyclopédique : il connaît ses ouvrages de référence, reste à jour des sorties récentes, comprend la modernisation des termes et leurs adaptations historiques.

Chez Axiotrad, l’expertise métier est au centre de nos préoccupations. Nous respectons profondément toutes les disciplines et leurs spécificités. Notre associé fondateur, Nathanaël Pinard, diplômé HMONP, pilote notre pôle de traduction dédié avec une exigence : des traductions pour les architectes, par des architectes.

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